Genre et économie solidaire, des croisements nécessaires

CGD_10_Couv_finale.jpg(Dir.) Christine Verschuur, Isabelle Guérin et Isabelle Hillenkamp. Paris: L'Harmattan. 2017.

Sommaire

Cantines populaires, crèches communautaires, jardins de quartier, monnaies locales, groupes de production artisanale, de consommation directe, d’entraide, réseaux d’échange de savoirs, les initiatives fondées sur des solidarités fourmillent de par le monde. Les travailleurs précaires, les populations de classe populaire, noires, indigènes, et parmi elles en particulier les femmes, y sont surreprésentées. Expression des rapports sociaux de sexe et de production, ces collectifs sont aussi des espaces où, sous certaines conditions, le pouvoir peut être renégocié et où des alternatives, parfois ambivalentes, s’amorcent.

Comment saisir le potentiel de ces initiatives sans perdre de vue les rapports sociaux dans lesquels elles se situent ? Quels sont les apports mutuels des études féministes et de l’économie solidaire ? À quelles conditions, finalement, l’économie solidaire peut-elle être transformatrice et féministe ?

Les numéros de la collection les Cahiers genre et développement peuvent être commandés dans toutes les librairies ou auprès de L’Harmattan.