Nouveaux professeurs

 

Automne 2018
 

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Rui Esteves (Portugal)

Professeur adjoint d’histoire internationale

Doctorat de l’Université de Californie à Berkeley

Rui Esteves a occupé divers postes académiques à l’Université d’Oxford et à l’Université Simon Fraser. Il est spécialiste d’histoire monétaire et financière, croisant les champs de la finance internationale, de l’économie institutionnelle et des finances publiques. Ses recherches mettent en perspective la globalisation de la finance, les crises financières, la dette souveraine, l’architecture du marché financier, le choix des régimes de taux de change et les envois de fonds des migrants, ainsi que la recherche de rente et la corruption dans la fonction publique.

     
     
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Michael Goebel (Allemagne)

Professeur adjoint d’histoire internationale
Chaire Pierre du Bois L’Europe et le monde

Doctorat de l’University College de Londres

Avant de rejoindre l’Institut, Michael Goebel était professeur d’histoire globale à la Freie Universität Berlin. Il a été John F. Kennedy Fellow au Centre d’études européennes de l’Université Harvard en 2012 et 2013 et Marie Curie Fellow à l’Institut universitaire européen de Florence de 2008 à 2011. Bien que de formation il soit historien de l’Amérique latine, il a été amené, par le biais de son livre sur l’anti-impérialisme dans le Paris de l’entre-deux-guerres (qui a reçu en 2016 le prix Jerry Bentley d’histoire mondiale de l’American Historical Association), à s’intéresser aux liens entre l’histoire globale et l’histoire urbaine aux XIXe et XXe siècles.

     
   
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Dennis Rodgers (Suisse, France et Royaume Uni)

Professeur de recherche en anthropologie et sociologie

Doctorat de l’Université de Cambridge

Dennis Rodgers a travaillé aux universités d'Amsterdam, de Glasgow, de Manchester et à la London School of Economics. Ses recherches portent sur les dynamiques du conflit et de la violence urbaine en Amérique latine (Nicaragua et Argentine) et en Asie du Sud (Inde). Outre l’économie politique du développement, les politiques de ségrégation socio-spatiale, les processus de gouvernance participative et l’historiographie de la théorie urbaine, il a principalement étudié l’évolution des gangs de jeunes au Nicaragua. Une bourse de cinq ans obtenue en 2018 du Conseil européen de la recherche pour un projet intitulé « Gangs, Gangsters, and Ganglands : Towards a Comparative Global Ethnography » (GANGS) lui permettra d’élargir cette recherche à l’Afrique du Sud et à la France.